21/03/2010

Jeune galerie dynamique cherche stagiaire volontaire

Voilà, la galerie est maintenant bien installée. Il y a même du bon thé et de délicieux biscuits pour que les visiteurs se sentent bien accueillis. Des fleurs dans les vases et plein d'idées pour l'avenir. Mais voilà, la galerie est une association. Cette association est faite de personnes bénévoles qui donnent le plus possible de leur temps, qui ont travaillé depuis des mois pour son ouverture et son développement. Mais ces bénévoles ont tous un métier et ne peuvent être en permanence sur place pour accueillir les visiteurs et futurs clients. C'est pourquoi, la galerie blanche lance un appel : jeunes gens passionnés d'art, si vous aimez les relations humaines,si vous êtes enthousiastes et avez envie de tenter une expérience dans le monde de l'art, vous êtes les bienvenus.
Nous cherchons à un ou plusieurs jeunes entre 20 et 30 ans, filles ou garçons, présentant bien, à l'aise avec les gens, aimant l'art contemporain et parlant si possible l'anglais et d'autres langues, libres tous les après-midis de 14 heures à 19 heures, et parfois le soir jusqu'à 23 heures, pour assurer l'accueil de la galerie. A leur disposition : le téléphone illimité et internet, la possibilité de bosser leurs cours tout en accueillant le public. Les personnes retenues percevront un pourcentage en cas de vente des œuvres exposées. Venez nous voir sur place ou appelez-moi au 06 72 42 26 87 pour un entretien.

04/03/2010

Comme une collection privée


La galerie blanche présentera à partir du 8 mars 2010 et jusqu'au 18 avril, une exposition d'un type particulier. Intitulée : Comme une Collection Privée. Cette exposition présentera des œuvres graphiques d'artistes célèbres et quelques peintures d'artistes bordelais.Cette "Carte Blanche à Monsieur B." présentera ainsi au public ce qui pourrait être les œuvres qu'il collectionne et qui garnissent les murs de sa maison bordelaise. Les artistes choisis sont ceux qu'il aime : Miro, Max Ernst, Vieira da Silva, Lanskoy, Tobiasse,etc...
La galerie a laissé carte blanche à Monsieur B. L'accrochage des œuvres, le choix de l'assemblage et les thèmes retenus, sont de sa seule décision. De même, les textes qui vont rythmer cette présentation ont été choisis par lui. Ce sont autant de bribes de ce qui pourrait ainsi être considéré comme une œuvre en perpétuel mouvement, la présentation d'une collection idéale comme performance où le sempiternel débat entre la création pure, le plus souvent asociale et l'utilisation à des fins décoratives, donc éminemment sociales, des œuvres d'art est réactivé par la finalité de l'acte d'exposition en galerie : la vente des œuvres. C'est donc toute une réflexion philosophique qui est ici mise en avant par la collection de Monsieur B., dans laquelle le visiteur est naturellement impliqué.
8 mars - 18 avril 2010
du lundi au samedi,
de 14 heures à 19 heures
et sur rendez-vous.

10/12/2009

Nicolas Morin, ou la tradition védutiste


L'association L.76 inaugure ses locaux avec une exposition du peintre normand Nicolas Morin, vigoureux coloriste qui porte depuis toujours un regard de poète sur la campagne du Cotentin, la Bretagne, mais aussi Venise, l'Espagne ou la Méditerranée. Figuratif sans complexe, possédant une maîtrise exemplaire du chromatisme, ce jeune peintre-voyageur s'inscrit naturellement dans la lignée des védudistes (de l'italien "vedute" qui signifie "vues")du XVIIIe siècle, les Canaletto, Guardi, Bellotto, dont il a assimilé l'âme et la philosophie, mais aussi du peintre du XIXe, Ziem... Son travail possède une joyeuse parenté avec l'œuvre de son aîné, Bobo Ferruzzi, dernier vrai védutiste vénitien. Nicolas Morin, lui se réclame des Nabis et des Fauvistes. Mais il est surtout et avant tout lui-même. Venez vous laisser prendre par le charme de ses toiles exposées à partir du 18 septembre et jusqu'au 17 janvier.
Vernissage vendredi 18 décembre, à 18 heures 30.
Venez rencontrer l'artiste.

05/12/2009

La naissance d'une galerie...

Des galeries, il y en a pléthore. Il s’en ouvre chaque jour quand d’autres ferment au même rythme. L’époque actuelle n’est pas vraiment propice à l’art sous toutes ses formes dit-on dans les journaux… Pourtant des galeries continuent d’apparaître. La plupart naissent d’un profond besoin de montrer combien l’art est fondamental dans le monde d’aujourd’hui, comme il l’a du reste toujours été depuis que l’être humain a cessé de marcher à quatre pattes en grognant comme une bête sauvage. L’art comme langage qui permet de comprendre l’autre et de s’éloigner des contingences parfois bien lourdes que la vie sociale lui impose. Non pas que l’art puisse être assimilé à un moyen de se détacher de la réalité et les lieux où il est diffusé à des lieux de résistance active face aux règles de la vie commune. Mais bien plutôt comme une grille, un outil de lecture mis à la disposition de tous, pour affronter et comprendre la réalité du quotidien. Pour mieux l’appréhender, la vivre et s’y sentir le mieux possible. Ouvrir une galerie aujourd’hui c’est poser un geste précis de résistance à la médiocrité, de foi en la beauté et en l’imagination. C’est vouloir contribuer à maintenir, modestement, l’enthousiasme des créateurs et rappeler que la vie n’est pas une course effrénée à la richesse et au pouvoir, mais une succession de rencontres et de partages. C’est aussi la volonté de donner à voir l’art au plus grand nombre.